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Désertification des centres-villes

Les commerces des centres-villes souffrent. En Bretagne ce sont Saint-Brieuc et Saint-Nazaire qui sont les plus touchées...

Les centres-villes français sont en train de mourir en silence. En quinze ans, le taux de “vacance commerciale”, soit le pourcentage de locaux commerciaux vides, y a augmenté de plus de 4 % en moyenne. Si le nombre de magasins a atteint son apogée en France dans les années 1920, avec près d’un demi-million de boutiques, depuis c’est un long déclin qui s’est amorcé. Alors que la population a augmenté de 50 % en moins d’un siècle, près de la moitié des commerces ont disparu. Les raisons de la baisse vertigineuse de ces dernières années sont identifiées : une augmentation très importante de surfaces commerciales aux abords des villes, une difficulté d’accès et de parking en centre-ville, la concurrence des commandes sur Internet et l’augmentation du prix des loyers commerciaux.
Quatre villes françaises enregistrent même un recul de plus de 20 % : Béziers (Hérault), Châtellerault (Vienne), Forbach (Moselle) et Annonay (Ardèche). Deux Bretonnes affichent aussi des centres-villes en perdition : Saint-Brieuc et Saint-Nazaire. Et encore ne parle-t-on ici que des villes de plus de 10 000 habitants. Les communes plus petites sont encore plus touchées. Boulangerie, boucherie, presse, etc., ayant fermé les unes après les autres, ne pouvant lutter avec la grande surface installée en sortie de ville.

Retrouvez cet article dans le magazine Bretons d’avril 2017.

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