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Christian Le Squer Le chef de gare

Installé à Paris depuis plus de trente ans, le chef trois étoiles Christian Le Squer fait son retour en Bretagne en signant la carte du restaurant haut de gamme de la nouvelle gare de Rennes. L’occasion pour ce fils d’ébéniste de rendre hommage à la cuisine et aux produits de sa région natale.

Il était une fois Diwan

Le 23 mai 1977 à Lampaul-Ploudalmézeau, la première rentrée d’une école Diwan avait lieu pour cinq enfants âgés de 2 à 4 ans. Le début d’une formidable aventure de réappropriation de la langue bretonne par une poignée de militants enthousiastes et déterminés. 42 ans plus tard, ils se souviennent.

Comme un camion

C’est à Lorient qu’est installée l’équipe de ce premier site dédié à la mode masculine de France. De la taille idéale d’un ourlet à comment bien choisir son costume, ces incollables du style distillent leurs conseils depuis la Bretagne.

Top cheffes

Au palmarès 2019 des étoiles Michelin, trois cheffes bretonnes se voient récompensées de leur travail : Virginie Giboire, au restaurant Racines à Rennes, Nolwenn Corre, qui a pris la suite familiale à l’Hostellerie de la pointe Saint-Mathieu à Plougonvelin, et Laëtitia Cosnier, avec son mari Stéphane, dans l’établissement carnacois Côté Cuisine. Un coup de jeune vivifiant dans le monde de la gastronomie régionale.

Joseph Ponthus C’est du brutal

L’ovni littéraire de ce début d’année se nomme À la ligne. Son auteur, Joseph Ponthus, raconte dans sa plus parfaite brutalité les dix-huit mois passés sur les chaînes de production de l’agroalimentaire breton.

Écomiam Le supermarché qui montre tout !

Écomiam est une enseigne de supermarchés bretons lancés par Daniel Sauvaget, ne vendant que des produits surgelés 100% français. La vingtaine de magasins affiche sur l’étiquette de chaque article la somme qui revient à son producteur.

LA BATAILLE DES PANNEAUX CONTINUE

En mars 1984, il y a trente-cinq ans, naissait Stourm ar brezhoneg. Pendant des années, ce groupe clandestin a barbouillé de noir les panneaux de signalisation routière pour obtenir qu’ils soient bilingues. Ce combat symbolique, toujours pas achevé, est aujourd’hui repris par les militants d’Ai’ta.