Accueil » Actualités » Étienne Didot: “Les supporters veulent plus de joueurs bretons”

Étienne Didot: “Les supporters veulent plus de joueurs bretons”

À 34 ans, Étienne Didot est toujours une valeur sûre de la Ligue 1. Formé au Stade Rennais, parti ensuite à Toulouse, il est revenu voici un an et demi en Bretagne pour rejoindre Guingamp. Ardent défenseur de la Bretagne, le Paimpolais regrette que les clubs bretons ne jouent pas avec plus de joueurs locaux. Entretien...

Didier Le Corre – Bretons

 

BRETONS : Vous avez joué six saisons au Stade Rennais, puis huit à Toulouse. Guingamp n’est que votre troisième club. C’est très rare, aujourd’hui, des joueurs qui ne connaissent que deux ou trois clubs dans leur carrière…

ETIENNE DIDOT : Si j’étais resté à Rennes toute ma carrière, c’était parfait. Je n’avais pas besoin de bouger. J’ai été beaucoup sollicité quand j’étais jeune, mais j’ai toujours mis de côté les propositions car dans ma tête, j’étais heureux et épanoui à Rennes.

Vous avez décidé il y a un an et demi de rejoindre Guingamp, mais vous étiez encore sous contrat avec Toulouse…

Il me restait un an de contrat et j’ai discuté avec l’entraîneur, Pascal Dupraz. Je lui ai dit que j’avais une proposition de Guingamp. Il connaissait mon attachement à la Bretagne. Et pour lui, qui est très fier d’être Savoyard, il le comprenait. Il savait aussi que j’avais un peu de peine d’être loin, car ma maman était malade à ce moment-
là. Le club l’a compris et a fait en sorte de me libérer, que ça se passe bien. Ils n’ont pratiquement pas demandé de transfert et se sont arrangés avec Guingamp.

Vous qui êtes très sensible au fait d’être Breton, ne pensez-vous pas que les clubs bretons font une erreur en ne gardant pas un noyau de joueurs bretons dans leur effectif. Est-ce que ça n’apporterait pas quelque chose en plus ?

Je suis convaincu de ça. Aller jusqu’à l’extrême comme à l’Athletic Bilbao où il n’y a que des Basques, c’est un peu exagéré, quand même. Mais c’est largement faisable, et ne pas le faire est dommageable. Personne ne le fait aujourd’hui.

(…)

Retrouvez la suite de cet entretien dans le magazine Bretons n°139 de février 2018.

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous devez utiliser ces tags HTML et attributs:

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>